Quand j’ai à m’exprimer sur un sujet, j’aime particulièrement maîtriser les données de marché qui le compose. À la remarque “La vidéo sur Internet, ce ne sont que des enfants qui regardent des chats faire des pirouettes sur Youtube”, je peux répondre que Youtube est en effet le leader du marché, mais qu’avec 1 milliard de personnes qui vont visionner des vidéos sur Internet d’ici 2013, nous sommes loin d’un phénomène réservé aux adolescents.
Comme je l’expliquais dans mon article sur 12seconds.TV, le travail de veille est primordial quand on travaille dans un secteur autant en évolution que le Web. C’est pour cette raison que l’on voit fleurir de nombreux blogues de professionnels qui traitent du sujet. Pour la vidéo sur le Net, marché encore jeune au niveau des entreprises, être à l’affût des dernières tendances est encore plus important.
Comme avec l’ami Jean Julien, j’ai eu plusieurs échanges avec des journalistes et des professionnels qui cherchaient les chiffres clés de la vidéo en ligne. Si malheureusement le Canada est avare de données, les États-Unis et l’Europe sont plus prolifiques en études de marché.
J’aime particulièrement l’étude de novembre 1999, qui prédisait que l’hégémonie de Microsoft pour les lecteurs de vidéo en ligne*. Comme quoi, il faut parfois prendre les études pour ce qu’elles sont, et ne pas baser toute sa stratégie dessus.
Hier matin, sur le blogue de Yannick Manuri, j’ai découvert une fausse publicité virale pour la bière Guiness diffusée sur YouTube. La célèbre boisson y est associée à l’habile suggestion d’une relation sexuelle entre une femme et quelques hommes. La compagnie exploitant la marque a évidemment réagi en désapprouvant formellement cette parodie. Youtube n’a pas encore retiré le clip et cela ne m’étonne pas, puisque je le trouve moi-même intéressant à plus d’un titre.
Cette fausse pub pousse un cran plus loin l’attitude d’exploitation psychosociale de la sensualité, de la jeunesse et du corps féminin auquel les publicitaires s’adonnent déjà depuis des lustres au profit de commerces de tout acabit — boissons, voitures, vêtements, meubles et j’en passe. Le terrain étant bien préparé, il n’est pas étonnant que plusieurs commentateurs — et commentatrices!– de Yannick avouent l’avoir appréciée. Il n’y a d’ailleurs rien d’explicitement obscène à l’écran. La connexion cognitive avec l’image d’une relation sexuelle orgiaque créée dans l’esprit du webspectateur lui appartient totalement(enfin, presque, comme le précise Martin en commentaire). D’où cette impression de plaisir polisson, mais non coupable.
C’est le même phénomène qui est à l’œuvre lorsqu’on présente une boisson houblonnée dans un contexte qui ne lui est absolument pas associé dans la réalité, mais que nos perceptions et mémoires cognitives associent à une émotion positive. La bière et le party, par exemple. La bière et le flirt lascif avec cette belle fille assise, là, au bar. La bière et le rock & roll à fond la caisse, baby. La bière et le pouvoir régénérant de la nature et de l’océan — ah ben tiens, ça c’est nouveau et cela en dit long sur l’évolution actuelle de notre société, j’y reviendrai dans un instant…
Bref, en passant de la sensualité lascive à l’allusion sexuelle explicite, ce pastiche fort bien réalisé donne à voir les ressorts subliminaux profonds du discours publicitaire traditionnel. De ce fait, il m’apparait plus didactique que scandaleux. D’une certaine manière, on peut le regarder comme on regarde une oeuvre d’art.
L’aspect politique
Par exemple, J’ai l’impression que ce genre de détournement rééquilibre quelque peu la relation de pouvoir qui existe, à travers la publicité, entre les sociétés commerciales et les simples citoyens que l’on a pris soin de déshumaniser en les baptisant « consommateurs ». Après des décennies au cours desquelles la pub a manipulé, sans se poser trop de questions éthiques, la psyché collective, voici que la manipulation n’est plus à sens unique et que les images de marque sont elles-mêmes détournées sans vergogne.
Dans le premier cas, la manipulation mentale est désignée par le noble terme de « création publicitaire ». Dans le second, on parlera plus simplement de piratage et d’atteinte à l’image de marque, celle-ci étant protégée par le système juridique des marques de commerce. Pourtant, au fond, il s’agit essentiellement du même phénomène : un mensonge ou, si vous préférez, une fausse promesse destinée à créer une émotion positive à travers une association cognitive artificielle. Pensez à toutes ces pubs automobiles qui, au premier degré, nous vendent une belle fille sexy ou un excès de vitesse criminel.
Reste à évaluer le mobile de ces deux types de manipulations. Dans le cas de la publicité commerciale, il s’agit de provoquer un acte d’achat aux finalités strictement économiques et financières. Dans le second, comme par exemple ce pastiche Guiness, il s’agit de provoquer une distanciation cognitive et, au final, une prise de conscience sociale. C’est, en tout cas, ce que je me plais à croire jusqu’à de plus amples informations sur les motivations réelles des auteurs de ce clip.
L’aspect techno-sociologique
Après avoir malmené le système institutionnalisé de protection des droits d’auteur appliqué aux industries médiatiques, musicales et cinématographiques, il est clair que les technologies numériques associées au réseau Internet commencent à malmener également le système de protection des images de marque. Les œuvres artistiques numérisées et les images de marque ont en effet ceci en commun, qu’elles sont immatérielles et peuvent donc être produites, copiées, modifiées et rediffusées à l’infini.
Par ailleurs, l’amélioration permanente des outils numériques et leur production de masse en font sans cesse baisser la courbe d’apprentissage et les coûts. La réalisation d’un tel pastiche ou la diffusion massive d’une information sont maintenant à la portée de n’importe qui d’assez intelligent et déterminé pour s’en donner la peine. Il est donc à prévoir que les détournements d’images de ce genre vont, à l’avenir, se multiplier.
Et la « comm », dans tout ça ?
Je trouve assez intéressant que Guiness ait récemment choisi d’associer sa marque avec la nature, comme on l’a vu plus haut, plutôt qu’avec l’énergie festive de la jeunesse et la sexualité. Même s’il s’agit toujours d’une exagération publicitaire aux finalités mercantiles, cela dénote un glissement de la psyché collective vers des valeurs plus naturelles, permanentes, essentielles, liées à l’être plutôt qu’à l’avoir et au paraitre.
Tout comme le monde de la pub, celui de la communication a cruellement besoin de faire son examen de conscience afin de mieux répondre aux exigences de notre époque. Je crois profondément qu’il est fini, ce temps où des spins doctors en relations publiques manipulaient sans état d’âme les journalistes — souvent consentants, il faut bien le dire — et rédigeaient des communiqués de presse ronflants et triomphants afin de faire mousser une information objectivement intéressante, mais sans plus.
Dans ce contexte, je crois que nous devons revenir à l’essentiel : des communications factuelles propres et bien faites, visant à servir l’intérêt public à long terme plutôt qu’à obtenir un gain corporatif artificiel à court terme. Bien sûr, c’est loin d’être aujourd’hui ce que tous nos clients nous demandent. Mais certains d’entre le font déjà, ayant compris qu’il est dans leur intérêt de positionner leur entreprise à long terme pour ce qu’elle est et non pour ce qu’elle prétend être. Il est également dans notre intérêt de faire comprendre cela aux autres.
Un aspirateur innovant et bien conçu n’a pas besoin de se cacher derrière une paire de seins pour être bien communiqué. Il en va de même pour une entreprise saine qui a tout à gagner à communiquer en profondeur, avec sincérité, en privilégiant les valeurs humanistes qui devraient idéalement sous-tendre chacune de ses actions économiques.
La communication Web vidéo est un outil particulièrement adapté à ce type de communication. Il n’est pas le seul, certes, mais il permet de mettre l’image, le verbe et l’humain au service des organisations mieux que n’importe quel autre. Nous en reparlerons…
Par Kim Auclair, j’apprends que TED.com a gagné trois Webby Awards dans les catégories podcast, design, structure et navigation Web. Pour être honnête, je découvre totalement ce site, et plus largement cette conférence. Pourtant, mon ami Claude Malaison en avait parlé et Mitch Joel avait participé à l’événement.
VideoPresse est consulté régulièrement pour la diffusion de conférences sur le Web. Si la retransmission en direct a toute l’attention de nos clients, la diffusion post événement est souvent délaissé. Pourtant, il existe un vrai potentiel de promotion, voire de revenu (pub), à proposer en libre accès l’ensemble des vidéos des conférences. Pour vous le prouver, voici en 10 points comment TED le fait avec succès.
Le maître mot : c’est moi qui choisis
1. La navigation
Il est impossible de se perdre sur le site de TED. À gauche, un menu dynamique qui permet de concentrer sa recherche et qui est personnalisé pour chaque catégorie du site. En haut, un menu passif pour retrouver les informations clés du site. En bas, un menu avec les dernières nouvelles du site.
2. La présentation
La visualisation en Flash ou liste en HTM est simple et efficace. Moi qui ne suis pas fan d’animations en Flash, j’apprécie l’utilité de cette présentation sous forme de tag imagé qui donne plus ou moins d’importance au vidéo selon leur popularité. Les pistes de discussions de la conférence sont reprises à travers 8 grands thèmes (technologies, divertissement, design, affaires, science, culture, arts et issues globales).
3. Le lecteur vidéo
Un gros bouton lecture/pause et une barre de défilement sont mis en avant. L’interface va à l’essentiel et ne joue pas les fioritures. Petit problème : je n’ai pas réussi à voir la version HD dans mon navigateur. Il manque également un vrai plein écran qui serait fort pratique pour un visionnement de longue durée.
4. La communauté
Je lui fais confiance, et selon l’intérêt qu’elle porte aux vidéos, je peux les classer par le nombre de commentaires, de courriels ou de discussions. Une fonction classique d’envoi vers Digg et del.icio.us est présente.
5. Le partage
TED a choisi l’ouverture avec un code pour exporter la vidéo (embed), une version MP4 et une compressée au format zip (!). Aucun besoin d’avoir un profil pour récupérer les vidéos.
6. Le suivis
Nous avons le choix entre la newsletter, le fil RSS pour le blogue, le podcast et les vidéos, en basse et en haute résolution. En diffusant une vidéo par semaine, TED peut nous tenir en haleine pendant un an, jusqu’à la conférence de 2009.
7. La conversation
Un espace commentaire est disponible, mais il faut s’inscrire (gratuit) pour participer. C’est un point qui prête à polémique. À travers la fiche profil, l’objectif est certainement de développer un espace communautaire sur le site.
8. L’information
Chaque vidéo est documenté d’un texte de présentation et d’une intro sur la bio du conférencier. C’est aussi bon pour la culture de l’internaute que pour le référencement des pages Web.
9. La longueur
Je n’ai pas trouver de vidéos de plus de 25 min. Vous me direz que c’est déjà beaucoup. Mais, les conférences sont tellement captivante qu’on ne voit pas le temps passer. Quand j’entends dire qu’on ne peut pas dépasser les 3 min de vidéo sur Internet, sous peine de voir mourir son auditoire, je pense au contraire qu’il y a de la place pour un contenu riche et intelligent. La preuve !
10. Le classement
Chaque personne enregistré peu donner une note au vidéos. Au lieu du classique 1,2,3,4,5 ou de étoiles dorées, nous avons droit à une notation un peu plus profonde. Trois choix à travers 14 termes servent à mieux cerner l’esprit des vidéos (ex: inspiring, courageous, confusing, etc.)
C’est finalement l’équilibre global du site qui m’impressionne le plus. Tout est clair et facile d’accès. L’ergonomie est tellement pensé pour des humains. Je ne sais pas ce qu’en penses les spécialistesdu secteurs ?
Thomson Reuters prévoit de réaliser 750 millions de dollars de synergie pour 140 postes supprimés et possiblement 50 créés à l’avenir. Si je prends ma petite calculatrice 750 / (140-50) = 8,33 M $ par poste. Le cours du journaliste est élevé. Je me demande si je ne vais pas en acheter quelques-uns.
Plus sérieusement, ces annonces sont le signe d’un changement profond dans le système de publication de l’information, dont le cycle doit être toujours plus court et plus riche. C’est pour ce dernier point que Thomson Reuters prévoit de faire travailler 20 personnes sur la production de vidéos sur le Web. Malheureusement, ce ne sont pas ceux qui tenaient la plume qui porteront la caméra.
Un passage difficile pour le journalisme
Le journaliste est-il soluble dans le Web. C’est la question que je me pose en ce moment en entendant les suppressions de postes qui tombent dans les médias. Lors du live Webcom de la semaine dernière, c’est également la question que j’ai posée à Jean-Michel Vanasse et son cameraman Martin. Je me suis entretenu avec Jean-Michel, qui est directement touché par le “lifting” de TQS. Le 1er juin, les nouvelles du mouton noir de la TV se feront sans lui.
Notre conversation portait sur le passage de l’ancien au nouveau média. Comment passer d’une production qui demande 500.000 $ de matériel à une production Web qui n’en nécessite que 5.000 $ ? Tout le processus doit être revu pour coller à la réalité de marché du Web, qui est constitué d’audience de niche, contrairement à l’audience de masse de la télévision traditionnelle.
Si en tant que professionnel du Web, je me félicite de la plus grande réactivité des médias à nous offrir du contenu riche, à titre personnel, j’espère que la qualité de l’information ne sera pas sacrifiée.
Selon une étude publiée par Kelsey Group pour VideoBloom, l’adoption de la vidéo en ligne serait plus importante dans les sociétés technologiques du NASDQ 100 que dans les grandes compagnies du Dow Jones 30. Les entreprises technos auraient-elles tout compris aux nouvelles stratégies de communication ?
En février 2008, seul un petit 7% des 100 plus grandes compagnies du NASDAQ n’utilisaient pas encore la Web vidéo. De manière plus positive, 93% de ces entreprises ont compris l’impact de la vidéo dans le cadre de leur communication Internet. Elles sont d’ailleurs 13% à avoir mis la vidéo sur la première page de leur site.
De par leur métier, les entreprises issues du secteur des technologies de l’information ont plus de facilité à appréhender les nouveaux outils de communication. Il n’est donc pas étonnant que dans les faits elles soient les premières à intégrer la vidéo sur leur site Internet. Le partenariat entre TechnoMontréal et VideoPresse en est le meilleur exemple.
Se définir n’est jamais un exercice facile. Tout d’abord, parcequ’il y a souvent une différence entre la perception qu’on a de soi, et celle qu’ont de nous les autres. Ensuite, rien n’est figé, on évolue et on s’enrichit au fil des rencontres et opportunités. Mais, quel rapport entre Google et VideoPresse ?
Prétentieux comme Google
Google a commencé comme un moteur de recherche. Il s’est mis ensuite à faire de la gestion de courriels, de photos, de vidéos, de documents, etc. Pour devenir le géant que l’on connaît aujourd’hui. Malgré une diversification des plus vaste, le métier de Google n’a pas changé depuis le départ : vendre de la publicité. Pour ça, il utilise le plus grand nombre de canaux possible.
L’allégorie entre Google et VideoPresse est particulièrement prétentieuse. Je ne dirais pas le contraire. Mais, c’est ce que j’ai trouvé de plus parlant. Pour être honnête, c’est le titre qui marchait le mieux pour le référencent
Professionnel comme VideoPresse
Les nouveaux clients me demandent de définirVideoPresse et ses services, c’est ce qu’on appelle faire le “pitch”. Les mots clés sont “Web Vidéo Communication”. Le Web est le média, la vidéo l’outil et la communication notre métier.
Je ne fais pas de cinéma, de télévision, ni même de publicité. Je parle de la vidéo comme outil performant pour faire passer un message transparent à travers un média à la fois global et de niche qui bénéficie d’un retour sur investissement imbattable. Tous ces mots clés marketing veulent dire simplement qu’utilisé à bon escient, la Web vidéo a un impact très fort. Elle est capable de faire passer des informations et des émotions qu’on ne retrouve pas dans du texte ou des photos.
Une vision globale de la Web vidéo
Si VideoPresse n’a pas la prétention de tout faire, nous avons l’assurance de pouvoir conseiller sur l’ensemble des aspects liés à l’utilisation de la vidéo pour la communication électronique des compagnies.
VideoPresse n’est pas un spécialiste du référencement, mais nous sommes capables de comprendre son impact et de l’intégrer dans notre stratégie de Web vidéo communication. VideoPresse n’est pas un spécialiste en relations publiques, mais notre compréhension du métier permet d’adapter le discours en conséquence. VideoPresse n’est pas un spécialiste en publicité, mais nos vidéos ont pour objectif de vendre l’expertise de nos clients. Pour tous ces aspects, et bien d’autre, Christian et moi travaillons aux côtés de spécialistes qui se font une joie de mettre en pratique avec réussite leur métier.
Montréal, ville de collaboration
Pour diffuser ses annonces largement sur Internet, Google aurait pu mettre en place un partenariat avec Youtube ou Picassa. Mais, Google a trouvé plus opportun de les acheter pour intégrer leur savoir-faire. VieoPresse n’a pas autant d’argent d’ambition sur la Web vidéo. Je suis personnellement ravi de collaborer avec des experts qui sont passionnés par leur métier.
J’étais hier au Café Meliés pour discuter avec Jean et Richard sur l’utilisation de la vidéo pour le site de quelques-uns de leur client. Notre rencontre a finalement débouché sur la création de nouveaux concepts originaux. C’est le genre d’échange que j’adore et qui me fait dire que Montréal et le Québec regorgent de tellement de compétences que se serait un gâchis de ne pas les utiliser.
Pour conclure sur les effets bénéfiques de la collaboration, je voudrais simplement souligner l’initiative de Patrick Tanguay et Daniel Mireault qui ont créé Station C, un espace de travail collaboratif. Je n’ai même pas besoin de leur faire de la publicité, puisque les locaux sont déjà pleins. Félicitations les gars !
StartYourTube is Ning for Youtube : Montréal rentre dans la ronde des Youtube like avec le lancement StartYourTube. Heri compare le site à Ning qui permet de créer sa propre communauté avec des outils en ligne préformatés, sauf que cette plateforme est basée principalement sur l’utilisation de la vidéo (YoutTube). Non accessible au Canada, car réservé à un partenaire canadien (!), j’ai dû passer par un ami aux États-Uni pour tester le service. L’interface de personnalisation est riche, voire un peu déroutante pour un néophyte. Mais, ce n’est qu’une première impression. StartYourTube mérite plus d’attention. Je reviendrais certainement dessus.
Jaris TV : WebTV solidaire pour l’Handisport : Je parle souvent des grands studios de cinéma et de leur projet Web, ainsi que des WebTV d’humour et de techno. Jaris TV est loin de tout ça. C’est un projet de l’association ACT’PRO pour promouvoir les actions solidaire autour de l’handisport. La réalisation du site est institutionnelle et mériterait de laisser la place aux commentaires et au communautaires. Mais, je ne vais pas gâcher leur motivation et je vais plutôt vous conseiller de visionner le dernier Handizap. Il vaut le détour.
News Web Video Mobile
vtap signe avec Sony Ericsson et offre 150 millions de Web vidéo mobile : vtap est un service de la société Veveo qui permet de consulter des vidéos Internet sur son téléphone cellulaire. Vtap présent une version mobile de vidéos en provenance de Youtube, Dailymotion, MySpace et autres plateformes de diffusion en ligne. Compatible avec l’iPhone d’Apple et une dizaine de mobiles, vtap fonctionne maintenant sur 13 modèles de Sony Ericcson.