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Revue Web Video: Amazon Streaming Video, iTVX, Google AdSense Video, iPhone vidéo, CBC et Revision3

News Web Video

Amazon lance son service de streaming vidéo : Amaxon lance un service de streaming vidéoDans un article de Wired qui lui était consacré, Jeff Bezos a annoncé son ambition d’héberger la planète. Le patron d’Amazon fait un pas de plus vers cet objectif avec le lancement de services de streaming vidéo. Sans donner trop de détail sur la technologie employée (Flash?), Jeff Bezos a indiqué à la conférence All Things Digital que l’offre serait disponible dans les prochaines semaines.

iTVX développe un outil de mesure d’audience de la Web vidéo : Si on veut que le marché de la publicité se développe sur la vidéo en ligne, il faut des bases de références. La meseure d’audience de la Web vidéo arrive à point. iTVX, société spécialisée dans la mesure d’impact du placement de produit, lance un outil dédié à la vidéo sur Internet et annonce pouvoir récupérer 66 facteurs de comportement. iTVX arrive sur un marché déjà occupé par des compagnies comme le montréalais Streametrics.

Plus d’un millirard de personnes devant la vidéo en ligne d’ici 2013 : Plus d'un millirard de personnes devant la vidéo en ligne d'ici 2013Le cabinet ABI Research a calculé que le nombre de personnes qui regardent la vidéo sur Internet devrait quadrupler d’ici 2013 pour atteindre une audience de 1 milliard. ABI Research explique ses résultats par la pénétration croissance de l’Internet à haute vitesse. Le cabinet new-yorkais pointe du doigt les télédiffuseurs qui devraient s’empresser d’envahir le Web, qui est la source de revenu avec le plus fort potentiel de développement. Hello la TV, le monde change et il faudrait changer votre modèle d’affaires ;)

Google Video AdSense en overlay sur les chaînes gratuites de Mogulus : Lancé en version bêta en février par Google, AdSense pour les vidéos se retrouve en format overlay sur les chaînes gratuites de Mogulus. Désormais, vous verrez apparaître une publicité sur la partie inférieure (15%) des vidéos live de Mogulus. Beaucoup plus interactif et moins agaçant que le pre-roll, l’overlay devrait rapidement s’imposer sur le marché de la publicité vidéo en ligne.

News WebTV

Revision3 attaqué pour avoir utilisé BitTorrent :Revision3 attaqué pour avoir utilisé BitTorrent Mardi 27 juin, Revision3 a connu sa première journée de fermeture involontaire. La WebTV phare de la culture techno a subit une attaque par déni de service (DOS). L’auteur du flot massif de données est la société MediaDefender, spécialisé justement dans l’anti-piratage. Le serveur BitTorrent de Revision3 aurait hébergé 22.000 liens torrents vers des fichiers illégaux, ce qui aurait attiré les foudres de MediaDefender, lui-même à la solde de grands producteurs comme Sony, Universal Music, ainsi que la RIAA et la MPAA. Si faire du warez est interdit aux États-Unis, il est tout aussi illégale d’utiliser des techniques de DOS. Cette histoire relance le débat sur l’utilisation du P2P et de son amalgame avec le piratage.

Exporte la TV de CBS sur ton site et ton blog : CBS emboite le pas à NBC News et ABC pour bientôt offrir une version exportable (embed) de ses vidéos. Il sera désormais possible de mettre le dernier épisode de CSI Miami sur son blogue pour la partager avec ses lecteurs. Nous assistons à une véritable révolution de la TV qui se devait de réagir face au Youtube et autres Dailymotion qui diffusaient sans droit la majorité de leur production.

News Web Video Mobile

iPhone 3G : la vidéoconférence et l'enregistrement vidéo confirmésiPhone 3G : la vidéoconférence et l’enregistrement vidéo confirmés : À une semaine de l’annonce du nouveau iPhone d’Apple par Steve Jobs, les rumeurs sur le nouveau téléphone de rêve vont bon train. En toute logique, l’enregistrement de vidéo et la vidéoconférence devrait apparaître. Après tout, c’est un mobile 3G que nous attendons. J’espère que l’iPhone pourra s’ouvrir à des applications comme Qik et Flixwagon, qui rendent possible la vidéo live sur cellulaire. Ah, impatience quand tu nous tiens ;)

Vidéo pour les nuls : le fast-food de la compréhension

Le monde qui nous entoure est tellement compliqué. Les choses vont tellement vite que nous avons parfois du mal à comprendre ce qu’il se passe. Heureusement, des personnes bien intentionnées ont eu l’idée de réfléchir à notre place et de nous livrer leur résumé en quelques images. C’est ce qu’on pourrait appeler la vidéo pour les nuls.

Video: RSS in Plain English | Common Craft - Explanations In Plain EnglishCommonCraft s’est fait connaître il y a un an en publiant “Video: RSS in plain English“. En 3′43, Lee LeFever venait de régler des heures de discussions et de mal de tête pour expliquer le fonctionnement du fil RSS. Avec une vingtaine de traductions de la vidéo réalisée avec dotsub, les professeurs et consultants Web du monde entier le remercient encore.

Depuis, Commoncraft a réalisé une suite avec “Video: Google Docs in Plain English“, qui n’est rien d’autre qu’une commande de la compagnie Google. La formule s’est répandue dans différent domaine comme les séries TV (LOST 3 seasons in 8 minutes!), le cinéma (Star Wars in 3 minutes…with action-figures!) ou même la politique (cf. ci-dessous).

Je me demande jusqu’où peut aller ce système du fast-food de l’éducation. Va-t-on avoir au programme de secondaire la Guerre de 100 ans en 5 minutes ?

De façon plus positive, on peut souligner l’effort de synthèse à chaque fois réalisé par les auteurs de ces vidéos. Ces tutoriels de la vie partent d’un constat simple : les internautes ont de plus en plus d’information, et de moins en moins de temps pour les consulter. Si nous voulons retenir leur attention, il faut passer son message de façon concise.

Un discours court et compréhensible ne veut pas dire qu’il manque de sens. Il doit au contraire être encore plus fort de sens. Pour ça, la vidéo sur le Web est un outil imparable pour illustrer ce message.


Democratic Primary Season in 7 Minutes

API Youtube : Pourquoi Google rend-il si simple la distribution de Web vidéo ?

Youtube a publié récemment une nouvelle version de son API. Les premières utilisations commencent à voir le jour et on peut se demander ce qui motive tant Google à donner aussi facilement accès aux codes de la première plateforme de distribution de vidéo sur Internet. Peut-être l’argent ?

C’est quoi une API Youtube ?

API Youtube : Pourquoi Google rend-il si simple la distribution de Web vidéo ?Sans me lancer dans une dissertation technique, j’en suis bien incapable, je peux juste expliquer qu’une API sert d’interface entre deux programmes (en gros résumé). Dans le cas qui nous intéresse, l’API permet à un développeur tiers de faire parler son logiciel avec celui de Youtube.

La dernière version de l’API de Youtube permet entre autres de :

  • envoyer des vidéos sur Youtube
  • ajouter et éditer les informations sur les vidéos (titre, descriptions, commentaires, notation, contact, etc.)
  • accéder à des fils RSS Youtube dans 18 langues (vidéos les plus vues, les mieux noté, etc.)
  • exécuter des recherches de vidéos dans 18 langues
  • personnaliser le lecteur vidéo Flash de Youtube avec les différentes fonctions de lecture

Voici un exemple d’utilisation de l’API de Youtube avec le widget gratuit VidyUp, qui permet d’envoyer une vidéo directement sur son compte Youtube

Youtube everywhere

Youtube engage la même stratégie de son patron Google : être partout ! Si Steve Chen ouvre le coeur Youtube aux étrangers, ce n’est pas par simple bonté d’âme. Il possède la plateforme vidéo numéro un au monde. Pour rester incontournable, il se doit d’être présent partout. Le plus simple est pour ça de permettre aux développeurs d’utiliser Youtube comme bon leur semble. De diffuseur, Youtube devient finalement un hébergeur de vidéos Internet.

Qu’est-ce que Youtube y gagne ?

Youtube n’est qu’un canal de distribution supplémentaire pour les publicités de Google. En s’assurant la présence de Youtube aux quatre coins du monde, le géant de Mountain View s’assure dans le même temps que personne ne puisse passer à côté de ses annonces. Les 34 milliards de vidéos qui seront vus en 2008 rien qu’aux États-Unis sont là pour convaincre les plus réticents qui ne croient pas encore au potentiel publicitaire de la Web vidéo.

Cette ouverte de Youtube annonce une monétisation des vidéos plus généralisée, alors qu’elle est actuellement limitée à un nombre restreint de partenaires. Youtube était la plateforme centralisée de toutes les vidéos. Il devrait devenir plus transparent pour laisser place aux producteurs de contenu, et finalement se consacrer sur ce qui fait la richesse de Google, la diffusion de publicités.

Quel avenir pour les plateformes vidéo ?

Les femmes veulent de la TV et les hommes veulent des vidéos YoutubeIl doit sortir une nouvelle plateforme vidéo en ligne par jour. Le potentiel de la vidéo sur le Net est énorme. C’est donc normal que ce marché attire beaucoup de monde. Y a-t-il pour autant de la place pour tous ? J’ai du mal à le croire.

Face à l’hégémonie de Youtube et Dailymotion, il semble plus intelligent d’intégrer directement ces plateformes dans sa stratégie de développement et de se concentrer sur les services qui font notre vraie valeur ajoutée.

MicroHoo: 10 choses qui vont changer la Web vidéo après le rachat de Yahoo par Microsoft

Personne ne peut passer à côté de la nouvelle de la proposition de rachat de Yahoo! par Microsoft pour un montant de 44,6 Mds $. L’affaire n’est pas encore signée, mais il serait intéressant de voir quel serait l’impact de cette fusion sur le marché de la vidéo sur Internet.

MicroHoo: 10 choses qui vont changer la Web vidéo après le rachat de Yahoo! par MicrossoftJe n’ai pas besoin de rappeler que Steve Ballmer vient de faire une proposition de quelques milliards de dollars pour acheter au mythique moteur de recherche Yahoo!. Hier, NewTeeVee s’est penché sur l’effet d’une telle annonce sur la vidéo en ligne. Voici une version un peu plus personnelle des conclusions de Chris Albrecht.

1. Audience de la vidéo Internet en légère hausse

En additionnant les parts de marché de Microsoft et Yahoo! sur la consultation de vidéos en ligne, nous arrivons à un maigre 5,4%, face au 31,3% de Google (Youtube compris). MicroHoo pourrait tout juste se placer en seconde position, devant Fox Interactive Media.

2. Maven pour l’hébergement ou la publicité vidéo

La rumeur d’achat (encore une) de Maven par Yahoo donnerait un poids supplémentaire à l’offre vidéo de ce dernier. Pour TechCrunch, au-delà de l’offre d’hébergement vidéo, ce serait surtout sa plateforme de publicité pour télévision Internet que Yahoo! voudrait croquer Maven.
M.A.J : La rumeur était vraie, car Yahoo vient de confirmer l’achat de Maven Networks pour 160M$

3. IPTV pour téléphone mobile

Yahoo possède un accord pour des services vidéo avec AT&T, qui trouveraient une plus value intéressante avec les solutions IPTV de Microsoft. Le tout donnerait une offre alléchante pour les compagnies de téléphonie mobile, qui veulent développer le marché de la vidéo sur cellulaire.

4. Superposition de chaînes

Autant Yahoo que Microsoft possèdent des plateformes de diffusion professionnelles et UGC. Économie d’échelle oblige, Yahoo! Vidéo devra certainement se fondre dans la SaopBox de MSN.

5. Une opportunité pour Silverlight

L’intégration de Silverlight dans Yahoo permettra d’imposer un peu plus sa technologie face à l’indétronable Flah d’Adobe.

6. Un beau remix avec JumpCut

Dans la dote de Yahoo, le géant de Redmond pourrait récupérer les outils d’édition et de remix en ligne de vidéo de JumpCut.

7. Facebook killer video widget

L’audience de Yahoo + le partenariat de Microsoft avec Facebook + JumpCut = Facebook killer video widget.

8. Place de marché Xbox Live

MicroHoo bénéficierait de la distribution de vidéo et de téléchargement payant avec Xbox Live, pour éventuellement contrer l’iTunes Store d’Apple. Personnellement, j’ai du mal à croire que deux canards boiteux font un cheval de course.

9. À la rescousse de Zune

Comme pour Xbox Live, je cherche encore comment le rachat de Yahoo et de ces millions d’utilisateurs pourrait relancer le Zune (toujours pas en vente au Canada). Le Web fait beaucoup de choses, mais malheureusement il ne fait pas encore de miracle.

10. Encore Silverlight

Je reviens sur Silverlight, car c’est définitivement l’un des plus gros coups que Microsoft ferait en imposant sa technologie aux 475 millions d’utilisateurs de Yahoo. Le challenge est important pour Microsoft qui ne peut se permettre un nouvel échec. Avec Silverlight, c’est de toute la chaine de distribution de la vidéo qu’il est question, avec les milliards de la publicité qui suivent.

Finalement, le rachat de Yahoo par Microsoft est-il vraiment le grand événement que l’on décrit. Apparemment, je ne suis pas le seul à me poser la question.

10 conseils à garder secrets pour optimiser le référencement de la Web vidéo

La vidéo est le nouvel eldorado du référencement Web. Avant de se lancer dans la publication média, quelques bonnes pratiques doivent être suivis afin d’optimiser la visibilité de ses Web vidéos. Le bénéfice du SEO vidéo est clair, les moteurs de recherches vous feront bénéficier d’une publicité gratuite en diffusant largement vos productions en haut de résultats.

1. Nom du fichier : très révélateur pour les moteurs de recherche

Google Sitemap VideoQui l’eut cru, les moteurs de recherche analysent le nom de votre fichier. Il faut dire qu’un “bo2008x.mov” est bien moins parlant qu’un fichier qui porte le nom
video-scoop-president-barack-obama-2008.mov” !

2. Métadonnées : un grand classique

Les fichiers vidéo sont comme des documents Word. À leur création, vous pouvez ajouter des informations sur le titre, l’auteur, la description et les mots clés. Ces métadonnées sont insérées par l’intermédiaire du logiciel de création de fichier vidéo.

3. Format : optimisation technique des vidéos

Trois choses doivent particulièrement être prises en compte :

  • la durée de la vidéo ne doit pas dépasser 10 min. Sans entrer dans le débat court ou long métrage pour le Web, l’optimisation Web des vidéos nécessite une diffusion la plus large possible. Hélas, les plateformes de partage de vidéo les plus populaires n’acceptent pas une longueur supérieure à 10 min.
  • la taille doit être inférieure à 100 Mo. Pour la même raison que la durée, la limite des 100 Mo est imposée sur les plateformes à la Youtube.
  • le format optimal pour une page Web est le Flash vidéo. Par contre, pour la diffusion sur des plateformes vidéo, le MP4 est définitivement ce qui ce fait de mieux. Cette partie pourrait faire le sujet d’une série d’articles.

4. Texte : raconter une belle histoire

Une vidéo doit être accompagnée d’un texte. Celui-ci n’est pas obligé de reprendre mot pour mot la vidéo, mais il doit comporter des mots clés sur le sujet abordé. Comme pour une page Web classique, ces mots clés peuvent être mis de l’avant en utilisant les balises <strong> (gras) et <h.> (titre).

5. Tags : des mots clés pour se repérer

Les tags ou mots clés servent à repérer rapidement la thématique d’un article ou d’une vidéo. Contrairement à une page Web, vous ne serez pas pénalisé pour un excès de tags sur les plateformes à la Youtube. Alors, n’hésitez pas et soyez exhaustif.

6. Présentation : mettre en valeur votre vidéo

Au lieu de noyer votre vidéo au milieu d’une liste incommensurable, il est préférable de la présenter dans une page distincte qui aura sa propre URL, titre, description et tags. Des images tirées de la vidéo peuvent également enrichir la page (pensez au nom de l’image et aux balises de description). En passant, évitez absolument les pop-up pour présenter vos vidéos, car l’expérience utilisateur est détestable.

7. Transciption et Closed Captioning

Les moteurs de recherche de nouvelles générations sont capables d’analyser le son, voire les formes dans une vidéo. Ce genre de technologie est utilisé par Dailymotion pour identifier les droits d’auteurs musicaux des vidéos qui lui sont soumis.

Malheureusement, les principaux moteurs de recherche ne sont pas encore capables d’interpréter le contenu des vidéos. Une retranscription texte (multilingue serait encore mieux) faciliterait le travail des moteurs de recherche. Comme l’indique Éric sur son blogue, pour les médias ce document pourrait être récupéré simplement à partir du “closed captioning” qu’ils produisent déjà pour tous les films et émissions diffusés à la télévision.

M.A.J 01/07/2008 : Everyzing propose une solution de transcription multimédia (audio et vidéo) orienté optimisation Web.

8. Sitemap vidéo ou mRSS : Google vs Yahoo!

Les “sitemap” permettent aux moteurs de recherche de repérer l’arborescence d’un site Internet. Encore une fois, il s’agit de leur faciliter le travail. Comme vous l’aurez compris, le “sitemap vidéo” a le même objectif, mais spécialisé sur les vidéos. Ce format a été initié l’année dernière par Google.

En parallèle, Yahoo! a lancé le mRSS, pour Media RSS. Le moteur de recherche a opté pour un nouveau format de RSS pour indexer les vidéos. Récemment, Exalead a décidé d’utiliser cette technologie pour répertorier les vidéos du Web.

Il est regrettable de voir que les acteurs de la recherche Internet n’aient pu s’entendre sur un format commun. Ils nous obligent pour l’instant à utiliser les deux pour être le plus efficace.

9. RSS, iTunes, Joost, Miro et compagnie

Si vous avez un blogue, vous posséder certainement un fil RSS de vos nouvelles. Si vous avez un site Web sans fil RSS… je vous conseille de passer par la case départ. Il est bon de créer un fil RSS spécifique à chacun des formats vidéo que vous possédez (iPod, AppleTV, etc.) et de les référencer par la suite sur iTunes, Joost et Miro. Plus les RSS seront diffusés, plus vos vidéos seront visibles.

10. Plateformes de partage de vidéos : à laYoutube

Toujours en terme de visibilité, la soumission de vidéos aux plateformes de partage, tel Youtube et Dailymotion, permet de démultiplier le nombre de spectateurs. Pour une vidéo vue sur votre site, c’est 100, voir 1000 fois cette même vidéo qui est regardée sur Youtube. Pensez à cibler les plateformes selon votre auditoire désiré, par zone géographique et secteur d’activité. Sous chaque vidéo présenté sur votre site, ajoutez le lien vers son homologue sur les différentes plateformes de partage.

11. Surprise !

Je vous ai promis 10 conseils. J’ai tenu parole. Pour le 11e, qui est certainement le plus important, nous allons devoir nous rencontrer pour approfondir le sujet ;)

Et après l’optimisation du référencement ?

Maintenant que votre vidéo est en ligne et totalement optimisée et référencée, il serait intéressant de connaître le retour de tout cet investissement. Un code Google Analytics bien placé vous donnera quelques infos sur les vidéos présentés sur votre site.

Pour les plateformes de partage vidéo, je vous conseille les services de Tubemogul. De façon simple, il présente la popularité de vos vidéos sur différentes plateformes. Par contre, pour avoir des informations plus détaillées et plus pertinentes sur l’utilisation de vos vidéos par les internautes, la solution de vidéo analytique de Streametrics est à ce jour ce qu’il y a de plus adapté sur le marché.

Ces 10 conseils ne sont certainement pas la panacée, mais ils donnent d’excellentes bases pour rendre vos vidéos sur le Web plus amicales avec les moteurs de recherches. Voyez-vous un point important que j’aurais oublié ?

M.A.J 01/07/2008 : Brightcove vient de publier un livre blanc sur le référencement de la vidéo. Vous pouvez télécharger 2008 Video SEO Playbook (PDF) sur le site de Lightreading.

Screencast : capture vidéo pour la formation, démonstration et promotion

De la capture vidéo de bugs à l’utilisation comme outils de formation en entreprise, le screencast prend de plus en plus de place sur le Web.

Histore d’une capture vidéo

Un screencast consiste à enregistrer en vidéo un écran d’ordinateur, avec la plupart du temps une narration audio. Si de telles captures vidéo existent depuis près de quinze ans, le terme de screencast est apparu récemment (2004) à l’initiative de Jon Udel, qui était à la recherche d’un nom générique pour cette pratique. Dans un article de novembre 2005, O’Reilly décrit avec précision ce qu’est un screencast.

Les amateurs de screencast

Le screencast a plusieurs usages bien utiles. L’un des premiers fut dans le domaine de l’apprentissage. Des amateurs ont commencé à développer des tutoriels informatiques pour l’utilisation de logiciels aussi basique que Windows, Word, Excel, etc. Dans d’autres cas, le screencast a aussi servi à démontrer par l’exemple l’CamStudio, alors que pour 260 € vous pouvez vous offrir le logiciel professionnel Camtasia Studio. L’un comme l’autre vous donneront des films au format AVI que vous pourrez transformer au format Flash. Ce dernier est recommandé pour la diffusion sur Internet. Vous retrouverez une Emob ont décidé de s’attaquer à une cible grand public en offrant des vidéos à partir de 1,50$. Ce site de formation à l’informatique et à la création numérique concentre son offre autour des produits populaires de la famille Microsoft et Adobe. Les vidéos sont vendus au visionnement (48h00) et au téléchargement.

Des screencast pour l’entreprise ?

L’utilisation de screencast pour la formation (elearning) peut aller encore plus loin. En interne, une entreprise peut mettre des vidéos à disposition de son personnel pour la manipulation de logiciels maison, que ce soit dans le domaine de la comptabilité, du marketing ou des ventes. Les salariés peuvent consulter ces vidéos et s’auto-former quand ils le souhaitent et, ainsi, gérer eux-mêmes leur agenda.

D’un point de vue plus Web marketing, le screencast est un élément incontournable de buzz. Scénarisées et propagées convenablement, des vidéos de démonstration d’un nouveau logiciel ou service Web imminent peuvent susciter l’intérêt d’éventuels clients/utilisateurs. Couplées à une diffusion sur des plateformes de partage de vidéos (Youtube, Dailymotion et compagnie), ces présentations pourront faire le tour du Web en peu de temps.

Si vous êtes chanceux (ou malin) comme Google, vous verrez des screencast développés par des blogueurs, qui se chargeront de faire la promotion de vos produits à votre place. Voici un exemple, avec une vidéo sur Google Tableur réalisé par Benoit Descary.