Archive for the 'VidéoPresse' Category

Laurent Maisonnave et Michel Dumais reviennent sur le “webcom live” sur CIBL 101.5 FM

Plus humble qu’il ne le pense, Michel Dumais n’a pas résisté, la semaine dernière, à l’appel du Webcom Live dont il fut l’un des 1942 visiteurs. Ce midi, il avait invité l’équipe de VidéoPresse à son émission de radio Citoyen numérique, diffusée en direct sur CIBL 101.5 FM. La Web Vidéo Communication naissante recevait, en quelque sorte, les honneurs d’un pionnier de la Cyber Radio. :)

Laurent live!Le carnet de commande étant ce qu’il est, Laurent y est allé seul, d’autant qu’il a vécu cette expérience avec un peu plus de recul que moi, étant plus souvent derrière le clavier ou la caméra que derrière le micro. Son expertise de veilleur en marketing Web et en Web vidéo n’est plus à démontrer. Voici un extrait de huit minutes de l’émission.

Téléchargement MP3 ou écoute directe:

À part l’échange savoureux entre Sandrine Prom Tep et Carl Charest (à qui l’on doit l’inénarrable notion de « conférencier template »), Michel a donc trouvé cette émission live un peu trop « langue de bois », mal extirpée du message corporate que les gens d’affaires croient devoir livrer à « la presse ». Et c’est vrai que la caméra et le micro entrainent un stress qui entraine un certain polissage du discours.

En live comme en différé, on ne communique pourtant pas sur le Web comme on si on s’adressait à des centaines de milliers de téléspectateurs impersonnels. On est en relation directe avec une niche pointue constituée de quelques dizaines, quelques centaines, voire quelques milliers tout au plus de « vidéonautes » — chic ! un nouveau paradigme ! :)

Qui plus est, avec une application comme Yahoo! Live, on est en situation d’interactivité avec son auditoire, par le truchement du clavardage et des retours de webcam. Cet environnement communicationnel riche devrait se traduire par une décontraction, une intimité, un esprit d’échange et de partage propre à la communication interpersonnelle.

Laurent a bien fait d’éclairer le passage de Pierre-Karl Péladeau à notre micro sous l’angle de cette relation particulière. Entrainé par son équipe de RP vers une caméra risiblement minuscule et des animateurs totalement inconnus, il nous a d’abord servi des réparties assez plates sur les tarifs astronomiques de l’accès Internet au Canada. Puis il s’est aperçu qu’il y avait des gens et un fil de commentaires incontrôlables à l’écran. Il s’est alors concentré là-dessus et son attitude a changé.

À notre grande surprise, le e-Citizen Kane québecois s’est mis en mode ouverture, improvisation et interaction avec les vidéonautes. Il avait compris que son véritable interlocuteur était là. Il n’est pas devenu quelqu’un d’autre, mais sa réactivité immédiate à la communication participative en disait plus long sur la sensibilité médiatique réelle du bonhomme que le discours remarqué qu’il avait livré en mode 1.0 le matin.

Autre bon point amené par Laurent à Michel, qui comparait son émission de Web radio « historique » réalisée avec Bruno Guglielminetti lors la conférence Inet’ 96 avec notre émission vidéo live : la différence fondamentale entre les deux, c’est l’interactivité. La Web radio ne l’offre toujours pas totalement, en 2008*. Elle ne l’offrira sans doute jamais, car on n’imagine mal une interface intégrée Web radio + clavardage + sources sonores à la carte pour les utilisateurs qui ne comprenne pas également, aujourd’hui, des sources vidéos !

Au final, j’ai trouvé que Michel soulevait des points intéressants et je rend hommage à son immense talent d’animateur live. Ceci dit, j’ai ressenti plein de vibrations et d’attitudes positives de la part des participants du Webcom rencontrés au micro ce jour-là. Nous apprenons de chaque expérience et nous serons certainement mieux préparés la prochaine fois. C’est à nous tous — citoyens, professionnels, artistes, entrepreneurs, journalistes et communicateurs confondus — de tirer le meilleur de ces nouveaux environnements de communication que nous créons, qui transforment nos messages et finissent par nous transformer.

Thomson Reuters : Départ de 140 journalistes au profit de 20 vidéo blogueurs

Après l’annonce de la suppression du service des nouvelles de TQS, c’est au tour de Thomson Reuters de renvoyer 140 journalistes. En compensation, la société anglo-canadienne devrait créer 20 postes dédiés à la Web vidéo. L’équation est difficile pour les professionnels de l’information.

Échange journaliste contre caméra

Thomson Reuters : Départ de 140 journalistes au profit de 20 vidéo blogueursThomson Reuters prévoit de réaliser 750 millions de dollars de synergie pour 140 postes supprimés et possiblement 50 créés à l’avenir. Si je prends ma petite calculatrice 750 / (140-50) = 8,33 M $ par poste. Le cours du journaliste est élevé. Je me demande si je ne vais pas en acheter quelques-uns.

Plus sérieusement, ces annonces sont le signe d’un changement profond dans le système de publication de l’information, dont le cycle doit être toujours plus court et plus riche. C’est pour ce dernier point que Thomson Reuters prévoit de faire travailler 20 personnes sur la production de vidéos sur le Web. Malheureusement, ce ne sont pas ceux qui tenaient la plume qui porteront la caméra.

Un passage difficile pour le journalisme

Le journaliste est-il soluble dans le Web. C’est la question que je me pose en ce moment en entendant les suppressions de postes qui tombent dans les médias. Lors du live Webcom de la semaine dernière, c’est également la question que j’ai posée à Jean-Michel Vanasse et son cameraman Martin. Je me suis entretenu avec Jean-Michel, qui est directement touché par le “lifting” de TQS. Le 1er juin, les nouvelles du mouton noir de la TV se feront sans lui.

TQS: le mmouton noir de la télévisionNotre conversation portait sur le passage de l’ancien au nouveau média. Comment passer d’une production qui demande 500.000 $ de matériel à une production Web qui n’en nécessite que 5.000 $ ? Tout le processus doit être revu pour coller à la réalité de marché du Web, qui est constitué d’audience de niche, contrairement à l’audience de masse de la télévision traditionnelle.

2008, l’année de la Web vidéo

Avec le Web, la face des rédactions des grands médias a complètement changé ces 10 dernières années. Le journaliste doit être ambidextre, écrire autant pour le papier de cellulose que pour sa version électronique. Sans vouloir rentrer dans de grandes prédictions, force est de constater que 2008 est une année de rupture où la vidéo sur Internet prend toute la place.

Si en tant que professionnel du Web, je me félicite de la plus grande réactivité des médias à nous offrir du contenu riche, à titre personnel, j’espère que la qualité de l’information ne sera pas sacrifiée.


Nos archives: entrevue de Jeff Mignon sur la situation des médias face à Internet (Intruders TV Canada)

En direct du Webcom sur Yahoo! Live

Jour J pour le live des coulisses du Webcom. Après avoir réalisé des centaines de vidéos pour le Web, Christian et moi nous confrontons à la réalité de la diffusion d’une émission vidéo en direct. Entre excitations et surprises de dernière minute, voici le résumé de cette performance participative live.

Au niveau interactivité, l’avantage de Yahoo! Live est qu’il dispose d’un clavardage (chat) incorporé. Le petit inconvénient, c’est qu’on ne peut pas garder la trace des interventions. L’espace commentaire de cet article est donc ouvert pour garder souvenir de vos questions.

Venez participer au “off Webcom” sur Yahoo! Live avec nous :)

Plus qu’une quinzaine d’heures avant le coup d’envoi de la conférence Webcom Montréal 2008 qui mettra, demain, les technologies et les usages du Web 2.0 sur toutes les bouches au siège de l’OACI. Comme vous le savez, VideoPresse y animera, pendant toute la journée, une émission de Web TV à la même sauce 2.0 : créativité, simplicité, participation, rétroaction !

Laurent et moi avons procédé, hier après-midi, à quelques tests sur notre chaîne Yahoo!Live afin de nous assurer d’être parés au plan technique. Avec ce type d’applications en ligne, il n’est pas nécessaire de disposer de matériel sophistiqué pour réaliser une émission. Au contraire, seules les webcams et les caméras vidéos bas de gamme disposant d’une fonction webcam sont reconnues par l’extension Flash des navigateurs Web pilotant la transmission. Voilà un trait bien caractéristique du Web 2.0 : la démocratisation de l’accès aux outils de communication.

Trousse matérielle de l’émission

Trousse logicielle de l’émission

Programme et participation sur place

Nous avons déjà une liste de conférenciers, organisateurs et partenaires de la conférence qu’il serait bon d’avoir devant notre caméra, mais pas encore d’horaire établi. En fait, la programmation sera réalisée sur place, en temps réel, dans la plus pure tradition beta, et annoncée au fur et à mesure sur notre chaîne Twitter. Il vous suffit de vous abonner à celle-ci ou de la consulter en ligne pour ne rien rater de ce qui vous intéresse.

Par ailleurs, le Web 2.0 est aussi une affaire de contenu généré par l’utilisateur (UGC). Nous sommes donc très heureux d’inviter les organisateurs, conférenciers, partenaires — sans oublier les participants — à s’exprimer, témoigner, débattre et commenter la conférence devant nos caméras. À l’inverse, ceux parmi vous qui suivrons l’émission en ligne sont invités à se connecter à Yahoo! (ou à ouvrir un nouveau compte) afin de pouvoir clavarder avec nous, voire même participer aux échanges par l’entremise de leur webcam de bureau.

Il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour que tout se passe bien dans le meilleur des mondes beta. Merci d’avance à toutes celles et ceux qui participeront à cette expérience digne de Webcom et de cette nouvelle frontière que nous essayons tous de repousser un peu plus chaque jour. Bonne conférence ! Bonne Webmission ! : )

Jordin Sparks en pleine action

PS : nous ne sommes pas les premiers à joindre Twitter à Yahoo! Live dans une même diffusion. En fait, l’équipe de Yahoo! Live a ouvert sa chaîne Twitter en janvier dernier. C’est ainsi que j’ai pu suivre, ce matin, une vidéoconférence en direct de Jordin Sparks, alias J-Speezy, qui s’entretenait de façon très naturelle avec plus d’une centaine de teenagers devant sa webcam. Imaginez, esprits créatifs et allumés, tout ce qui devient possible !

Facebook et les médias sociaux : SVP pas de pub vidéo

Les médias sociaux sont maintenant intégrés dans les stratégies de communication des entreprises. Avec les possibilités de publication offertes avec ces plateformes, la question se pose de l’utilisation de la vidéo. Les compagnies doivent-elles simplement diffuser leur vidéo publicitaire sur Facebook, ou une autre approche est-elle préférable ?

Selon Josh Bernoff, Vice-Président analyste de Forrester Research, la réponse est assez claire. Les vidéos avec une connotation trop commerciale n’ont pas de succès sur les réseaux sociaux. Il reprend l’un des exemples les plus connus du secteur, avec la société Blendtec et son “Will it blend?”. Cette émission a permis une augmentation de 50% des ventes de son robot mixeur super puissant.


Commercial Videos Work on Facebook, Forrester’s Josh Bernoff (But not conventional ads)

Il y a tellement de vidéos sur le Web, Youtube en tête, qu’il est absolument nécessaire d’apporter aux internautes une plus value tangible dans la vidéo que vous diffusez. Partagez un avis, une expertise, une histoire, une exclusivité, mais ne restez pas devant la caméra avec un discours publicitaire qui vante les mérites de votre produit/service. Que ce moment soit instructif ou distractif, il faut lui donner une touche personnelle qui fera la différence par rapport à une annonce commerciale.

Contrairement aux médias traditionnels, qui vivent en oligarchie et laissent finalement très peu de choix de décision à leur public, le média Internet offre une infinité de sources d’information et de récréation. La sélection est d’autant plus difficile. Qu’importe qu’on appelle ça du Web 2.0, de la transparence ou de l’humanisation du discours. Pour capter l’attention de votre public et leur donner envie de revenir, vous devez leur faire sentir qu’ils ne verront pas la même chose que dans espace pub à la télévision.

L’avantage du Web est que l’on peut plus facilement laisser court à sa créativité. Avec la série vidéo “Greg the Architect” voici un excellent exemple qui fait passer avec humour un sujet qui n’est à première vue pas très excitant.


Greg the Architect - SOA This. SOA That.

Les coulisses de Webcom en direct sur Twitter et Yahoo! Live

À titre de Partenaire média, l’équipe de VideoPresse sera présente à Webcom Montréal, la conférence internationale sur les communications interactives et le Web 2.0, qui se tiendra au siège de l’OACI le 14 mai prochain. En partenariat avec Yahoo! Québec, Laurent et moi y produirons une longue émission Web Vidéo en direct à laquelle participerons conférenciers, participants, observateurs et partenaires de l’événement. Le programme détaillé sera annoncé au fil des heures sur Twitter et le flux vidéo disponible en temps réel sur Yahoo! Live et sur VideoPresse.com.

Une seconde de vidéo valant 1000 mots, voici le communiqué vidéo tourné la semaine dernière en compagnie de Michel Chioini, le producteur de l’événement :

En réalisant cette webdiffusion en temps réel, nous entendons prouver que des applications Web 2.0 peuvent aujourd’hui être mises en oeuvre pour communiquer de façon à la fois simple, peu coûteuse et tout à fait professionnelle. N’ayant pas à gérer de droits d’auteur ni le souci de limiter le visionnement de l’émission, une plateforme ouverte et un réseau solide comme ceux de Yahoo! Live font parfaitement l’affaire.
En surveillant nos mises à jour Twitter sur le Web ou par messagerie cellulaire, vous serez informés des entrevues et discussions à venir au cours des prochaines minutes. Grâce à la fonction de clavardage (chat) de Yahoo! Live, enfin, vous aurez la possibilité d’échanger des commentaires ou de poser des questions.

Top 16 des logiciels libres ou gratuits pour l’édition vidéo

Des amis me demandent régulièrement s’il existe des solutions gratuites pour travailler la vidéo et la diffuser sur Internet. Je pense immédiatement aux logiciels libres (open source), qui ont souvent le mérite d’être multiplateformes (Windows, Mac et Linux), et autres graticiels. Voici donc ma sélection des 16 22 logiciels libres et/ou gratuits les plus utiles pour éditer et encoder la vidéo.

Logiciels d’édition de vidéo

  • JahShaka (Mac/PC/Linux) : C’est certainement le logiciel libre d’édition vidéo le plus complet. La version 3 est sortie en janvier dernier et profite pleinement des dernières avancées matérielles.
  • Viva (Mac/PC) : C’est un éditeur de vidéo qui offre des fonctions d’édition faciles à utiliser pour les vidéos au format DV.
  • HyperEngine-AV (Mac) : Anciennement connu sous le nom de Montage, ce logiciel propose une ligne d’édition audio et vidéo complète.
  • CinelerraCinelerra (Linux) : Ce logiciel est réservé aux linuxiens. Efficace, il nécessite cependant une machine assez puissante.
  • KDEnLive (Linux) : Les trois premières lettres de ce logiciel donnent un indice sur la plateforme qui l’héberge. Framasoft indique qu’il s’agit d’un excellent compromis pour ceux qui ne voudraient pas se compliquer la vie avec Cinelerra.
  • Avidemux (Mac/PC/Linux) : Comme Jashaka, ce logiciel est multiplateforme. Par contre, ses fonctionnalités sont réduites au strict minimum.
  • LiVES (Linux) : LIVES est un éditeur vidéo pouvant également servir d’outil pour les soirées VJ puisqu’il comprend un mixeur de vidéos en temps réel.
  • iMovie Apple (Mac) : Ce logiciel n’est pas libre, mais il est fourni gratuitement pour tout achat d’un Mac. Il fera très bien l’affaire pour la vidéo de tous les jours. La dernière version à l’avantage de reconnaître tous les formats HD, même les plus récents, comme l’AVCHD et ses dérivés.
  • Windows Movie Maker Microsoft (PC) : Autre logiciel gratuit, mais fourni avec Windows. Ses fonctions sont très limitées et il ne gère qu’un seul format (Windows Media) ce qui nous force à le déconseiller pour tout usage professionnel et toute publication en ligne.

Convertir et encoder la vidéo au bon format

  • MPEGStreamClipMPEGStreamClip (Mac/PC) : C’est certainement mon logiciel favori. Il m’a rendu bien des services pour encoder des vidéos. Il est particulièrement facile à appréhender et possède des options très riches. À avoir absolument !
  • Virtualdub (PC) : Il peut servir d’éditeur vidéo, mais je le trouve plus utile pour la capture et la transformation de vidéo. Contrairement à MPEGStreamClip, il est un peu compliqué à manipuler.
  • t@b Media Converter (Mac/PC/Linux) : C’est le seul convertisseur vraiment multiplateforme. Il a l’avantage de produire du Real Media pour ceux que cela intéresse encore.
  • FFmpeg (Mac/PC/Linux) : FFmpeg est une collection de logiciels libres dédiés au traitement d’un flux numérique. L’installation de ce logiciel est plus délicate que celle de ces confrères, puisqu’elle oblige à installer 3 composants externes (mpeg2enc, mencoder et mplayer).
  • Riva FLV Encoder (PC) : Comme son nom l’indique, RIVA FLV Encoder sert à préparer des vidéos au format FLV (Flash), l’idéal pour la diffusion Web.
  • SUPER (PC) : SUPER est super (!), mais il reconnaît surtout un grand nombre de formats vidéo et audio. Comme Riva FLV Encoder, il a l’avantage d’encoder en FLV.

Analyseur de fichiers vidéo

  • VideoSpec (Mac) : C’est un logiciel conçu sous AppleScript Studio utilisant les exécutables unix open source MPlayer, FFmpeg et MediaInfo CLI.
  • MediaInfo (Mac/PC/Linux) : I peut lire une pléiade de fichier audio et vidéo, avec la particularité de présenter l’information sous différents formats (texte, tableau, HTML, etc.)
  • MPEGStreamClip (Mac/PC) : En plus de convertir des vidéos, MPEGStreamClip donne beaucoup de détails sur la composition du fichier (format, débit, taille, etc.).
  • GSpot (PC) : Petit logiciel utile pour récupérer les spécifications d’un fichier audio ou vidéo (merci Manuel).

Gestion de projet vidéo

  • CeltxCeltx (Mac/PC/Linux) : Pour réaliser un film, Celtx est le logiciel libre le plus complet. De manière collaborative, Celtex permet de travailler et organiser ses idées, de rédiger un story-board, de planifier son tournage, etc.
  • StoryBoard Pro Software (Mac/PC) : La société Atomic Learning offre ce logiciel gratuitement. Il est destiné au grand public, professeurs et élèves qui veulent avoir un logiciel simple pour réaliser un story-board.

Pour pour des effets vidéo très spéciaux

  • Blender : C’est la référence en matière de de création 3D. Il est idéal pour mettre un peu de volume dans vos productions.
  • Wax (PC) : Il peut exécuter des effets spéciaux en 2D et 3D. Il ne déplaira pas aux novices. Il peut-être intégrer comme plugin aux logiciels d’édition vidéo Sony Vegas, Pure Motion EditStudio et Adobe Premiere.

Divers logiciels utiles pour la vidéo

  • aspecRatio (Mac) : On ne peut pas faire plus simple pour changer la taille d’une vidéo (4/3 ou 16/9, 1080i/p, 720i/p, etc.)
  • QT Sync (Mac) : Lecteur QuickTime, ce logiciel offre des fonctions similaires à aspectRatio, plus quelques paramétrages plus détaillés comme la re-synchronisation d’une vidéo (merci Julien pour les 2 références).
  • DVDStyler (PC) : logiciel libre de production de DVD. Comme le souligne Egroc, “il constitue en fait la finalité de la chaine“.

Ressources complémentaires :

Quand on sait que les logiciels professionnels d’édition vidéo, tels Adobe Premiere ou Final Cut Pro, coûtent entre 1000 et 1500 $, ça fait du bien d’avoir une alternative moins onéreuse et qui fait le travail pour de la diffusion Web. Si vous pensez que je suis passé à côté du logiciel gratuit/libre pour la vidéo qu’il faut absolument connaître, merci de le partager en commentaire ;)