Archive for January, 2008

Revue Web Video : Youtube Mobile, Foot sur Dailymotion, lancement d’Hulu, iTunes contre Netflix

Youtube mobile sur NokiaCe début de semaine est l’occasion d’inaugurer la revue de la Web vidéo, avec l’actualité et les événements marquants du secteur :

Andreas Tuerk, Product Manager chez Google mobile, et Dwipal Desai, Product Manager chez YouTube mobile font une démo du nouveau service mobile de Youtube (Source: Google Mobile Blog).

Fight for Kisses: Vidéo virale et animation Flash passées au rasoir

La compagnie Wilkinson a lancé il y a quelques mois une campagne Web en France pour son nouveau rasoir Quattro Titanium. Une fausse bande-annonce a été diffusée pour soutenir un mini site événementiel tout en Flash.

Dans le débat sur la pertinence des beaux sites en Flash face aux difficultés de leur référencement, la solution est passée par une vidéo virale excellemment bien réalisée. Fight for Kisses n’est pas une simple publicité TV en copier/coller sur le Web. Non, Wilkinson a produit une bande-annonce qui mêle humour, jeux vidéo et références à des films comme Matrix sur une bande-son à la Eminem

En terme de viralité, ou de buzz Web, on peut parler de succès quand on voit plus de 400 résultats de vidéos sur Google. Présente sur Youtube et Dailymotion, la vidéo cumule plus de 3 millions de visionnages. Tourné en anglais et sous-titré en français, ce mini film s’adresse initialement au consommateur de l’Héxagone.

Le site créé spécialement par l’agence 5emegauche reprend la vidéo, des goodies et un jeu vidéo en ligne. L’objectif est d’une part de récupérer une base de données de prospects et d’autre part de rajeunir la communication en ciblant les 18/35 ans.

Pour moi, la mission est en partie réussie. Je pourrais garder cette petite musique en fond toute la journée. Et si le jeu sort en magasin, j’irais peut-être l’acheter. Par contre, je ne sais pas si je suis encore prêt à rajouter une 4e lame sur mon rasoir. Ça commence à faire lourd.

Fight For Kisses //// www.ffk-wilkinson.com
Vidéo envoyée par killafather

10 conseils à garder secrets pour optimiser le référencement de la Web vidéo

La vidéo est le nouvel eldorado du référencement Web. Avant de se lancer dans la publication média, quelques bonnes pratiques doivent être suivis afin d’optimiser la visibilité de ses Web vidéos. Le bénéfice du SEO vidéo est clair, les moteurs de recherches vous feront bénéficier d’une publicité gratuite en diffusant largement vos productions en haut de résultats.

1. Nom du fichier : très révélateur pour les moteurs de recherche

Google Sitemap VideoQui l’eut cru, les moteurs de recherche analysent le nom de votre fichier. Il faut dire qu’un “bo2008x.mov” est bien moins parlant qu’un fichier qui porte le nom
video-scoop-president-barack-obama-2008.mov” !

2. Métadonnées : un grand classique

Les fichiers vidéo sont comme des documents Word. À leur création, vous pouvez ajouter des informations sur le titre, l’auteur, la description et les mots clés. Ces métadonnées sont insérées par l’intermédiaire du logiciel de création de fichier vidéo.

3. Format : optimisation technique des vidéos

Trois choses doivent particulièrement être prises en compte :

  • la durée de la vidéo ne doit pas dépasser 10 min. Sans entrer dans le débat court ou long métrage pour le Web, l’optimisation Web des vidéos nécessite une diffusion la plus large possible. Hélas, les plateformes de partage de vidéo les plus populaires n’acceptent pas une longueur supérieure à 10 min.
  • la taille doit être inférieure à 100 Mo. Pour la même raison que la durée, la limite des 100 Mo est imposée sur les plateformes à la Youtube.
  • le format optimal pour une page Web est le Flash vidéo. Par contre, pour la diffusion sur des plateformes vidéo, le MP4 est définitivement ce qui ce fait de mieux. Cette partie pourrait faire le sujet d’une série d’articles.

4. Texte : raconter une belle histoire

Une vidéo doit être accompagnée d’un texte. Celui-ci n’est pas obligé de reprendre mot pour mot la vidéo, mais il doit comporter des mots clés sur le sujet abordé. Comme pour une page Web classique, ces mots clés peuvent être mis de l’avant en utilisant les balises <strong> (gras) et <h.> (titre).

5. Tags : des mots clés pour se repérer

Les tags ou mots clés servent à repérer rapidement la thématique d’un article ou d’une vidéo. Contrairement à une page Web, vous ne serez pas pénalisé pour un excès de tags sur les plateformes à la Youtube. Alors, n’hésitez pas et soyez exhaustif.

6. Présentation : mettre en valeur votre vidéo

Au lieu de noyer votre vidéo au milieu d’une liste incommensurable, il est préférable de la présenter dans une page distincte qui aura sa propre URL, titre, description et tags. Des images tirées de la vidéo peuvent également enrichir la page (pensez au nom de l’image et aux balises de description). En passant, évitez absolument les pop-up pour présenter vos vidéos, car l’expérience utilisateur est détestable.

7. Transciption et Closed Captioning

Les moteurs de recherche de nouvelles générations sont capables d’analyser le son, voire les formes dans une vidéo. Ce genre de technologie est utilisé par Dailymotion pour identifier les droits d’auteurs musicaux des vidéos qui lui sont soumis.

Malheureusement, les principaux moteurs de recherche ne sont pas encore capables d’interpréter le contenu des vidéos. Une retranscription texte (multilingue serait encore mieux) faciliterait le travail des moteurs de recherche. Comme l’indique Éric sur son blogue, pour les médias ce document pourrait être récupéré simplement à partir du “closed captioning” qu’ils produisent déjà pour tous les films et émissions diffusés à la télévision.

M.A.J 01/07/2008 : Everyzing propose une solution de transcription multimédia (audio et vidéo) orienté optimisation Web.

8. Sitemap vidéo ou mRSS : Google vs Yahoo!

Les “sitemap” permettent aux moteurs de recherche de repérer l’arborescence d’un site Internet. Encore une fois, il s’agit de leur faciliter le travail. Comme vous l’aurez compris, le “sitemap vidéo” a le même objectif, mais spécialisé sur les vidéos. Ce format a été initié l’année dernière par Google.

En parallèle, Yahoo! a lancé le mRSS, pour Media RSS. Le moteur de recherche a opté pour un nouveau format de RSS pour indexer les vidéos. Récemment, Exalead a décidé d’utiliser cette technologie pour répertorier les vidéos du Web.

Il est regrettable de voir que les acteurs de la recherche Internet n’aient pu s’entendre sur un format commun. Ils nous obligent pour l’instant à utiliser les deux pour être le plus efficace.

9. RSS, iTunes, Joost, Miro et compagnie

Si vous avez un blogue, vous posséder certainement un fil RSS de vos nouvelles. Si vous avez un site Web sans fil RSS… je vous conseille de passer par la case départ. Il est bon de créer un fil RSS spécifique à chacun des formats vidéo que vous possédez (iPod, AppleTV, etc.) et de les référencer par la suite sur iTunes, Joost et Miro. Plus les RSS seront diffusés, plus vos vidéos seront visibles.

10. Plateformes de partage de vidéos : à laYoutube

Toujours en terme de visibilité, la soumission de vidéos aux plateformes de partage, tel Youtube et Dailymotion, permet de démultiplier le nombre de spectateurs. Pour une vidéo vue sur votre site, c’est 100, voir 1000 fois cette même vidéo qui est regardée sur Youtube. Pensez à cibler les plateformes selon votre auditoire désiré, par zone géographique et secteur d’activité. Sous chaque vidéo présenté sur votre site, ajoutez le lien vers son homologue sur les différentes plateformes de partage.

11. Surprise !

Je vous ai promis 10 conseils. J’ai tenu parole. Pour le 11e, qui est certainement le plus important, nous allons devoir nous rencontrer pour approfondir le sujet ;)

Et après l’optimisation du référencement ?

Maintenant que votre vidéo est en ligne et totalement optimisée et référencée, il serait intéressant de connaître le retour de tout cet investissement. Un code Google Analytics bien placé vous donnera quelques infos sur les vidéos présentés sur votre site.

Pour les plateformes de partage vidéo, je vous conseille les services de Tubemogul. De façon simple, il présente la popularité de vos vidéos sur différentes plateformes. Par contre, pour avoir des informations plus détaillées et plus pertinentes sur l’utilisation de vos vidéos par les internautes, la solution de vidéo analytique de Streametrics est à ce jour ce qu’il y a de plus adapté sur le marché.

Ces 10 conseils ne sont certainement pas la panacée, mais ils donnent d’excellentes bases pour rendre vos vidéos sur le Web plus amicales avec les moteurs de recherches. Voyez-vous un point important que j’aurais oublié ?

M.A.J 01/07/2008 : Brightcove vient de publier un livre blanc sur le référencement de la vidéo. Vous pouvez télécharger 2008 Video SEO Playbook (PDF) sur le site de Lightreading.

Publicité Web vidéo : bannir le pre-mid-post-roll au profit de formats novateurs

Pre-roll, mid-roll et post-roll sont dans un bateau… le premier et le second s’imposent et indisposent. Pour ce qui est du dernier, il ne sert à rien, car tout le monde a déjà zappé sur la prochaine vidéo. L’insertion publicitaire est le nouveau casse-tête des diffuseurs de vidéos sur Internet. Avec PLY Media, Asterpix et les autres, c’est l’interactivité qui débarque et de nouveaux standards qui se créent.

Toujours sur la brèche, Thierry Bezier nous offre une nouvelle entrevue du Web3 parisien (avec la voix un peu fatiguée. Courage, Thierry !). Rodigo Sepulveda, fondateur de l’excellente plateforme vidéo vpod.TV, fait aujourd’hui face à la caméra. J’avais découvert Rodrigo il y a quelques années dans le Billautshow de l’éternel Jean-Michel. Je dois à ce dernier mon goût pour les entrevues vidéo d’entrepreneurs.

En dehors d’une réflexion très pertinente sur le pragmatisme entrepreneurial, Rodrigo aborde le sujet de la monétisation des Web vidéo et par conséquent de l’insertion publicitaire dans celles-ci. Il fait notamment référence à la présentation de PLY Media au Web3, une société israélienne qui enrichit les vidéos en ligne par l’utilisation de métadonnées. Il lui faut reconnaitre un petit manque de fair play quand Rodrigo prône les standards du Web face à l’innovation d’une compagnie.

Quand on parle de standards publicitaires sur Internet, on fait référence à l’IAB. Pour ce qui est de la vidéo, l’organisme international reste largement en retard des attentes du public. Quoi de plus désagréable que d’attendre 30 secondes que ce film publicitaire se termine enfin. Si vous ne voyez pas de quoi je veux parler, aller voir une des émissions de Canoë.TV. Vous partagerez sans nul doute mon agacement. Les Têtes à claques avaient au moins le mérite de se souvenir que j’avais déjà vu une pub sur leur site pour ne pas me la resservir aux vidéos suivantes.

adPLY

Pour revenir à PLY Media, leur solution adPLY utilise les tags de la vidéo pour insérer des publicités ciblées en overlay. Le résultat n’est pas trop envahissant pour l’internaute. Dans l’exemple sur la droite, les annoncent proviennent d’Amazon. Il est ainsi possible de cliquer directement sur le lien DVD ou livres présentés.

L’overlay est actuellement utilisé par Brightcove, VideoEgg, testé par Youtube et annoncé depuis hier par Dailymotion sous le nom de Toaster ad. Pratique, ce système a cependant le défaut de dénaturer l’oeuvre initiale. Si ce n’est pas gênant pour une entrevue, ça peut l’être beaucoup plus pour un court ou un long métrage. Quoi qu’il en soit, l’overlay n’a pas fini de faire parler de lui.

En allant chercher un peu plus loin et en faisant travailler son imagination, les standards de demain pourraient ressembler à ce que propose Asterpix. Imaginez une entrevue, l’homme parle, il a soif et porte à ses lèvres un verre de liquide brunatre. Intrigué, vous décidez de cliquer sur le verre qui vous envoi illico sur le site de Coca-Cola. Ce qu’on appelle l’hypervidéo permet d’insérer simplement du texte et des hyperliens sur une vidéo. Voici pour l’exemple avec la conférence de Christian au dernier WebÉducation.

Pour aller plus loin :

Prédictions 2008 : 5 façons dont la Web vidéo va changer votre communication

Les prédictions pleuvent de toute part avec la nouvelle année. Avant de commencer, je peux vous assurer que 2008 sera l’année de la Chine. Je ne l’ai pas vu dans ma boule de cristal, j’ai juste regardé dans l’agenda des Jeux Olympiques. Pour ce qui est de la Web vidéo dans la communication des entreprises, voici cinq points qui ne passeront pas inaperçus en 2008.

1. La vidéo, 1er budget de communication en ligne

Est-ce une prediction ou un voeux pieux que nous faisons ? Un peu des deux pour être honnête. Avec VideoPresse, nous souhaitons bien entendu le développement de la Web vidéo. Au-delà des voeux, c’est une réalité que d’affirmer la place grandissante de la vidéo dans la communication électronique des compagnies.

Après avoir découvert, exploité et recyclé le Flash pour leur site, les entreprises et leurs agences de communication devraient se rendre compte que la technologie d’Adobe ne sert pas qu’à faire de belles animations, elle permet également de diffuser de la vidéo de qualité sur le Web. Pour rassurer tout le monde, le SEO devra être obligatoirement de la partie pour rendre la vidéo bien visible aux yeux de notre ami Google.

Quand je parle de premier budget, je ne dis pas forcément que le coût sera inabordable. Le prix d’une publicité TV permettrait certainement de produire une vidéo à diffuser sur Internet par mois pendant un an. Pour les puristes, ces vidéos seraient esthétiquement inférieures à ce que la télévision peut produire. Par contre, le contenu aurait à coup sûr plus d’intérêt pour l’internaute si, bien entendu, le bon discours est utilisé. En terme de retour, la vidéo sur le Web à l’avantage de s’enrichir avec le temps (cf. la longue queue).

2. Mesure d’audience et du ROI

Au chapitre du retour sur investissement, il faut reconnaitre que la Web vidéo manque cruellement de maître-étalon. On ne mesure pas son succès comme une simple page Web. L’analyse doit se faire plus en profondeur.

En 2008, les solutions de mesure d’audience de la vidéo en ligne devraient se multiplier afin de répondre aux questions légitimes des entreprises qui veulent connaitre la valeur de leur production sur Internet. Heureusement, nous n’aurons pas besoin d’aller très loin, car Montréal a la chance d’héberger Streametrics, qui mesure le « pulse of online video ». Cela ferait d’ailleurs un très bon sujet d’entrevue pour Intruders.TV Canada (et hop! sur la To-Do list).

3. Me, moi and myself sur ma WebTV

Ça pourrait être le titre d’un film, mais c’est déjà une réalité que 2008 va confirmer. En 2007, la politique a en quelque sorte sacralisé la WebTV avec des exemples plus ou moins réussis comme SarkoTV, Webcameron et Barack Obama TV.

Conscient que leur auditoire s’évapore à vue d’oeil, les médias traditionnels réinvestissent la Toile en y ajoutant des contenus vidéo. De grandes attentes accompagnent le lancement de Canoë.TV. Force est pourtant de constater que le ton n’y est pas.

Pourquoi le consommateur quitterait-il son fauteuil TV pour retrouver la même chose sur le Web ? Encore une fois, pour diffuser sur Internet, il faut adapter son discours à un média qui promeut encore plus le « zapping » que la TV. Il faut amener de l’originalité et du « vrai » dans les contenus Web. Le copier/coller n’y a pas sa place. Ce nouveau défi est une vraie prise de tête pour les groupes de médias. Comme le souligne Steve, les moyens ne sont peut-être pas appropriés ou pas assez conséquents.

Pendant ce temps-là, l’internaute fait sa propre TV. Il se met en scène, avec une simple Webcam ou une caméra vidéo grand public, pour ensuite s’autoproduire sur BlogTV.

Ce qui est formidable avec la TV, ce sont les émissions et reportages que l’on peut découvrir en direct. Nous avons ainsi l’impression de partager les mêmes émotions au même moment. Lors d’une discussion au dernier Montreal Tech Entrepreneur Breakfast, je disais justement que c’est ce qui différencie grandement la TV de la vidéo sur Internet. Mais, j’avais oublié un peu trop vite Mogulus qui offre à tout à chacun de créer sa propre chaîne live.

Pour vous donner une idée plus précise de Mogulus, voici le MacWorld retransmis en direct par The Digital Lifestyle (le 15 janvier), qui devrait voir l’annonce de la nouvelle gamme de produits d’Apple par Steve Jobs.

4. iPhone & téléphone cellulaire, premiers écrans de TV

Le premier écran sur lequel nous allons regarder des vidéos est dans notre poche. En fait, le téléphone cellulaire est bien plus que ça. Il remplace l’agenda, l’appareil photo, le portefeuille, l’ordinateur et sert parfois à téléphoner.

L’iPhone tire particulièrement bien son épingle du jeu à travers un marché du cellulaire hyper actif. Son grand écran ne fait finalement que préparer l’avenir du cellulaire qui servira essentiellement à visionner (et converser en) des vidéos. La provenance de ce contenu n’aura finalement pas grande importance. WiFi, Wimax, DVBH ou HDCPA, qu’importe la technologie, car c’est le protocole IP qui fera transiter toutes ces belles images.

5. La vidéo HD à toutes les sauces

Si vous ne connaissez pas la HD (Haute définition), c’est que vous avez passé les 12 derniers mois sur une île déserte du Pacifique. La vidéo HD est partout, dans les vitrines des grands magasins, imprimée sur les prospectus qui remplissent vos boites aux lettres et en première page des événements sportifs et des dernières séries américaines. Les Jeux Olympiques de Pékin vont encore plus mettre la pression. Je vous rassure : vous allez définitivement devoir passer à la haute définition en 2008.

Mais attention, car il y a HD et HD. Il existe au moins quatre formats différents de vidéo HD sur la TV : 720i, 720p, 1080i et 1080p. Une vidéo qui s’affiche en grand format sur votre cellulaire pourrait également être qualifiée de « haute définition ». Le Web passe aussi, bien entendu, à la HD. Miro, iTunes et Joost permettent de diffuser des contenus HD d’excellente qualité. Avec son nouveau Flash Player 9 compatible H.264, Adobe va donner un coup de fouet à la vidéo en ligne. Hulu et Youtube annoncent déjà que leurs contenus sont compatibles avec cette technologie. Au fur et à mesure, ce sont toutes les plateformes de partage de vidéo qui devraient franchir le pas de la HD. En attendant, vous pouvez admirer ces superbes images en HD de la vie des ours de l’Alaska réalisées par la société SeeMoreHD.

WebÉducation : du bon usage des wikis

Voici la troisième présentation vidéo de la journée-rencontre WebÉducation du 13 décembre 2007, consacrée à la démystification des innovations du Web 2.0. Cette fois, Benoît des Ligneris, président de Révolution Linux, montait au créneau pour décortiquer le phénomène des wikis et évoquer leurs usages possibles en milieu gouvernemental. En conclusion, il prédit même l’arrivée imminente des wikis, comme outil d’intelligence collective, dans les réseaux sociaux.

Au programme : Qu’est-ce qu’un wiki ? Comment un wiki fonctionne-t-il ? Les wikis constituent-ils une opportunité pour les communicateurs gouvernementaux et, si oui, quelles en sont les écueils et les conditions de succès ? Pour votre commodité, vous pouvez parcourir les diapositives de la présentation ci-dessus ou bien télécharger la version PDF.

Retrouvez toutes les vidéos du WebÉducation du 13 décembre 2007 :

Meilleurs Voeux en Vidéo de VidéoPresse

Meilleurs voeux de la part de Laurent et Christian. Cette petite vidéo a été tournée l’hiver dernier, c’est à dire le 4 janvier 2008, avant que le printemps ne s’installe prématurément à Montréal. Encore une fois, bonne année !